Hyperhidrose

L’hyperhidrose idiopathique correspond à la production excessive de sueur, permanente et symétrique, des paumes, des plantes et des aisselles. Indépendante de la thermorégulation, elle est déclenchée et majorée par l’émotion, le stress, à la suite de la stimulation des fibres sympathiques cholinergiques post-ganglionnaires.

En raison de son importance, certains sujets subissent un véritable handicap dans la vie relationnelle (échange de poignées de mains impossible), de même que dans la vie professionnelle. Cette véritable infirmité interdit des professions comme électricien, secrétaire, violoniste…

Cette hyperhidrose « spontanée » post-émotionnelle ne doit pas être confondue avec les cas d’hyperhidrose secondaire à une pathologie générale (fièvre, thyrotoxicose, diabète sucré, phéochromocytome, syringomyélie, malade de Parkinson, dysautonomie familiale…) ou bien à une hypersudation locale post-traumatique (blessure de nerf, accident médullaire, syndrome de Lucie Frey, PEMS syndrome, pachydermopériostose…). Dans tous ces cas, un traitement étiologique est justifié. À l’inverse, la prise en charge de l’hyperhidrose idiopathique reste symptomatique

Traitements:

Déodorants anti transpirants: Les sels d’aluminium restent donc les produits de référence. Leurs effets antisudoraux sont reconnus. En présence d’eau, l’aluminium donne des hydroxydes avec acidification du milieu.

Injection de toxine botulique au niveau palmaire ou axillaire, qui s’avère être le plus efficace.
Traitements chirurgicaux: deux techniques bien connues sont en voie d’abandon : la chirurgie du canal carpien qui n’améliore l’hyperhidrose palmaire que de façon transitoire et la chirurgie du pannicule adipeux axillaire dont les résultats esthétiques étaient parfois peu encourageants et les mauvaises odeurs résiduelles paradoxales.

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