Psoriasis

Le psoriasis est une maladie bénigne et non contagieuse, d’évolution chronique (la maladie évolue avec des poussées et des rémissions, le plus souvent durant l’été car le soleil tend à blanchir le psoriasis), caractérisée au niveau cutané par une prolifération accrue des cellules de l’épiderme (couche superficielle de la peau), les kératinocytes : on peut comparer le psoriasis à un renouvellement trop rapide de la peau.

Les causes précises du psoriasis sont encore inconnues mais il survient sur un terrain génétique prédéterminé, il est donc fréquent d’observer plusieurs cas de psoriasis dans une même famille.

Il existe beaucoup de formes de psoriasis ; la plus fréquente est probablement le psoriasis  » vulgaire « , généralement marqué par des plaques rouges avec des squames blanches à contours bien limités, touchant les coudes, les genoux, le nombril, le haut des fesses…

Mais le psoriasis peut aussi toucher les plis (psoriasis « inversé ») tels que le pli interfessier, les plis inguinaux, les plis sous mammaires…, le cuir chevelu (le plus souvent sur la nuque, le pourtour des oreilles, et pouvant y former de véritables carapaces crouteuses appelées « pseudo teigne amantiacée »), le visage (sur le pourtour du nez notamment) et les oreilles (psoriasis séborrhéique), les paumes et des plantes (kératodermie palmoplantaire psoriasique) formant généralement des plaques rouges bien limitées recouvertes de squames, débordant souvent sur les poignets et les chevilles, mais pouvant former une carapace crouteuse et de larges crevasses au niveau des talons notamment, voire des fissures du bout des doigts (pulpite fissuraire) ou encore des pustules…

Il peut aussi toucher les ongles, donnant divers aspecte (ongles en dés à coudre, décollement de la partie distale des ongles… Cette liste n’est pas exhaustive.Le psoriasis des ongles est très fréquent

Le psoriasis peut aussi provoquer une éruption pustuleuse sur le corps ou toucher les articulations, notamment des mains, des pieds et du bas du dos (« rhumatisme psoriasique »).

On considère donc de plus en plus le psoriasis comme une véritable maladie qui n’est pas seulement cantonnée à des manifestations sur la peau.

Là encore, en médecine morphologique et anti age, une prise en charge nutritionnelle personnalisée au patient peut aider à améliorer considérablement les symptômes du psoriasis:

  • Bilan des intolérances alimentaires,
  • Étude de l’hygiène de vie du patient,
  • Bilan sanguin des acides gras érythrocytaires (avez vous des carences en certains acides gras essentiels?).

Voici quelques cas cliniques (patients ayant suivi un régime d’exclusion personnalisée alimentaire):

L’entrepreneur G.S. (1936) fut atteint en 1995 d’une arthropathie psoriasique qui se manifestait essentiellement aux mains et aux pieds. Sa mobilité fut progressivement réduite, des douleurs permanentes l’obligeant à utiliser des anti-inflammatoires non stéroïdiens à fortes doses (diclofénac 2×100 mg/ jour). Le travail dans le froid provoquait une accentuation presque insoutenable de ses symptômes. La prise d’antalgiques fut réduite déjà après la première semaine du régime alimentaire d’élimination. Après 3 semaines, le patient était sans complainte et le gonflement articulaire avait disparu, la rémission est sable jusqu’à ce jour.

L’ouvrier qualifié H.S. (1944) souffrait depuis l’âge de 17 ans d’un psoriasis. La maladie évolua pendant plus de 40 ans sous une forme sévère, caractérisée par les lésions cutanées typiques et un prurit rebelle et insoutenable. Presque toutes les approches thérapeutiques furent essayées, mais sans résultats notoires. Le succès obtenu par le régime d’exclusion personnalisé est décrit par la patient avec ses propres mots: « J’étais plus que sceptique, cependant après la première semaine, je n’éprouvais plus que très peu de démangeaisons, après la deuxième semaine, elles avaient complètement disparues. Les manifestations cutanées et surtout l’érythème commençaient à régresser dès la troisième semaine. Durant la quatrième semaine, ma femme constata qu’elle n’avait plus besoin d’aspirer les squames de peaux qu’elle avait l’habitude d’aspirer tous les matins depuis 31 ans. Même une photo-balnéothérapie très intense n’aurait pas apporté les mêmes effets pendant un laps de temps aussi court. »

  • TESTEZ-VOUS

    Quelques tests sur vous et la médecine anti age.

    botox liege